Ma première histoire coquine:

Bonjour toi, je m'appelle Julia, et voici le récit d'une de mes aventures coquines, bonne lecture:

Mes expériences ratées sur le net ne me font pas renoncer à continuer mes rencontres. Inscrite à de multiples sites spécialisés, je n'hésite plus à sortir avec des internautes.

Le mois de février est assez propice aux rendez-vous. En effet, la St Valentin est un excellent prétexte pour lier connaissance. Déjà, j'avais réussi à me créer un petit cercle de " prétendants " potentiels : quelques verres, des dîners, quelques baisers.

Comme chaque semaine, je reçus la liste des nouveaux participants des communautés dans lesquelles je suis inscrite. Je m'amusais à éplucher leur profil : blond, brun célibataire, la trentaine.
Un, en particulier, m'a alors interpellé : un commercial de 37 ans, vivant dans le Nord. Il avait l'air drôle et il était mignon.
Je décidais donc de lui envoyer un mail, le style de mail assez bref mais qui invite à la conversation. Quelques jours après, il me répondit qu'il préférait discuter en face en face plutôt que par l'intermédiaire d'une boîte mail. Pourquoi pas ! Nous décidâmes de nous voir un samedi en fin d'après-midi dans un café. Il devait passer sur Paris pour le boulot.

Le jour J, quand je suis arrivée, il était déjà installé au fond de la brasserie. Nous avons commandé un chocolat chaud. La discussion fut rapidement fluide et facile. Comme je l'avais espéré, il était plein d'humour et ses yeux bleus pétillaient. Après plus de deux heures de conversation, il me proposa d'aller se balader dans le parc du quartier. Cette promenade fut presque romantique. Il me prit par le bras:un véritable petit couple.
La soirée a continué par un resto agréable à son tour. Après une discussion des plus intéressantes, il me prit la main :
"Cette journée a été pour moi plus qu'agréable. Cependant...(Plein d'idées auraient pu finir sa phrase).
- Mais, lui répondis-je.
- Laisse-moi finir. Je ne cherche pas une relation à long terme pour l'instant. Pourtant, j'aimerais que l'on passe la nuit ensemble."

C'était direct : pas de long terme, juste les bons moments.

Je ne répondis pas à sa proposition et enchaînais sur un autre sujet. Il n'insista pas. Le repas fini, nous avons continué notre soirée dans les rues éclairées de la capitale. Le froid humide commençait à me glacer le sang. Puis dans un enlacement, je lui demandais dans quel hôtel il était descendu.
Avec un long sourire, il me prit la main pour me conduire à sa voiture. Durant le court trajet, sa main posée sur mon genou cherchait à remonter jusqu'à mon entrecuisse.

Nous sommes arrivés dans un hôtel à la périphérie. Grand luxe, la chambre était grande, décorée de façon moderne : un grand lit, un coin salon, un véritable appartement.
" Mets-toi à l'aise ! " Il appela le service d'étage pendant que je me remaquillais dans la salle de bain. Quand je réapparus, il était assis sur le canapé avec deux flutes de champagnes à la main. Nous avons trinqué à la soirée.

Les verres encore plein, il se mit à genou devant moi et commença par enlever mes bottes, en me caressant les chevilles puis les mollets. Ses mains étaient douces et chaudes. Il déboutonna mon pantalon et le fit glisser jusque sur le sol.
Toujours accroupi, il ôta sa chemise en se penchant vers moi. Il se mit à embrasser centimètre par centimètre ma peau qui frissonnait d'excitation. Je sentis monter en moi l'envie d'être caressée, touchée...et plus encore. Ses mains glissaient sur mon corps pour arriver sur mes seins. Il les saisit à pleine main, les malaxa puis les pressa. J'enlevais mon haut puis détacha mon soutien-gorge pour sentir ses doigts se serrer sur ma poitrine. Alors que sa bouche chaude et humide avalait presque mes mamelons tout dressés de plaisir, sa langue jouait à les faire tourner, à en chatouiller l'extrémité.
Il attrapa mes hanches et me fit glisser sur ses jambes. J'ouvris son pantalon, qu'il m'aida à descendre à mi-cuisse. Il libéra ainsi sa verge déjà bien bandée. Je la pris d'une main pour la caresser. Je la branlais dans un mouvement de va-et-vient pendant que ma bouche se promenait dur son gland. Ma langue se faufilait dans l'ouverture pour essayer d'en extraire quelques gouttes de jouissance. Ses mains me serraient.
Au bout de quelques minutes, il me souleva pour me placer juste au-dessus de son sexe dur et gonflé. J'écartais mes jambes et mon string humide pour qu'il puisse me pénétrer. Il saisit mes hanches pour s'enfoncer jusqu'au fond. D'un geste sec, il souleva son bassin pour entrer intégralement sa verge. Les premiers soupirs de plaisir s'écoulaient de ma gorge...


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